L’AFEPAME représente ses membres lors des différentes commissions suivantes :

Le Comité Consultatif du Secteur Financier a pour mission d’étudier les questions liées aux relations entre les établissements financiers (établissements de crédit, assurances et entreprises d’investissement) et leurs clientèles, et de proposer toutes mesures appropriées dans ce domaine sous forme d’avis ou de recommandations.

Le Comité National des Paiements Scripturaux est une enceinte de concertation dont l’objectif principal est de coordonner la mise en œuvre de la stratégie française sur les moyens de paiement. Le Comité rassemble les représentants du secteur des moyens de paiement ainsi que ceux des institutions publiques impliquées dans ces sujets. Il est présidé par la Banque de France.

La Fédération des Institutions de Paiement Européen permet de former des positions communes, échanger les meilleures pratiques et fournir de nombreuses informations aux membres. EPIF rencontre régulièrement les parties prenantes dans le processus d’établissement de normes de l’UE sur les paiements et représente activement la diversité des membres dans ces discussions.

CCLCBFT

La Commission Consultative de Lutte contre le Blanchiment et le Financement du Terrorisme est chargée de rendre un avis, préalablement à leur adoption, sur les instructions adoptées par l’Autorité dans le domaine de la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme.

Instance destinée à favoriser l’échange d’informations et la concertation entre toutes les parties concernées (consommateurs, commerçants et entreprises, autorités publiques et administrations, banques et gestionnaires de moyens de paiement) par le bon fonctionnement des moyens de paiement et la lutte contre la fraude.

Intervient en tant que bureau de normalisation pour la profession bancaire et financière et contribue à :
élaborer et faire progresser les normes françaises, européennes et internationales. Egalement à définir les modalités d’implémentation en France des normes européennes et/ou internationales et en informer les acteurs concernés. Ainsi qu’alerter les instances compétentes de la profession bancaire et financière de tout projet de normalisation susceptible de les impacter.